La France étudie un concept de microsatellites géostationnaires qui pourraient être déployés à proximité des satellites stratégiques afin de monter la garde sur leur environnement, notamment contre l’approche de satellites potentiellement hostiles ou juste « trop curieux », à la manière dont le satellite militaire russe Olymp K s’était trop approché du satellite gouvernemental franco-italien Athena-Fidus durant l’été 2017.
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