La DGA a été avare de détails lors du premier vol d’essai du planeur hypersonique français VMaX (Véhicule Manœuvrant Expérimental) le 26 juin dernier. Le Pentagone vient de son côté de lever le voile sur son rôle dans la mission, et notamment la fourniture de la fusée-sonde qui a servi de vecteur.
Lors du tir d’essai du planeur hypersonique français VMaX, le 26 juin depuis le polygone des Landes de DGA EM (Direction générale de l’armement, essais de missiles), à Biscarrosse, la seule source d’informations disponible sur la fusée-sonde qui l’avait emporté était une illustration publiée par le ministère des Armées. À l’examen de celle-ci, nous avions identifiée une fusée-sonde américaine à propulsion solide Terrier-Terrier-Oriole, de Kratos Defense & Rocket Support Services (KDRSS). Nous n’étions pas loin du compte, car il s’agissait en fait d’une configuration Terrier-Oriole-Oriole, constituée d’un moteur Terrier Mk70 surmonté de deux moteurs Oriole GEM-22 en tandem.
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