
L’avenir du programme lunaire Artemis, et des partenariats internationaux qui en dépendent, se joue maintenant. Par chance, la menace de perdre la course face à la Chine est un puissant aiguillon pour ses partisans au Capitole.
Tout n’est pas encore perdu pour le programme Artemis. L’annonce de Donald Trump, lors de son investiture, d’un objectif de mission habitée vers Mars d’ici 2028, et les réflexions de son bras droit Elon Musk sur le fait que la Lune n’était qu’une « distraction », associées aux critiques féroces du patron de SpaceX contre le lanceur géant SLS, fer de lance du programme Artemis, ont fait craindre le pire. La volonté de tailler dans les effectifs aussi.
Toutefois, tout n’est pas encore joué.
Cet article compte 1 280 mots.